Mémoire technique Gros œuvre & maçonnerie — modèle Word et PDF à télécharger (marchés publics 974, La Réunion)
Un mémoire technique Gros œuvre & maçonnerie entièrement rédigé : 45 pages de modes opératoires, points d'arrêt, contrôles, normes et contraintes propres à La Réunion, écrites à la première personne comme une offre déposée. Vous remplacez les champs entre crochets par vos informations, et vous déposez.
239 marchés de ce type ont été attribués à La Réunion, pour un montant médian de 200 k€.

Modèle gratuit · édition 2026
Mémoire technique Gros œuvre & maçonnerie
Fondations, dallages, structure béton armé, maçonneries, planchers et escaliers.
- Nombre de pages
- 45 pages
- Formats
- PDF et Word
- Poids
- 1 Mo · 84 Ko
PDF immédiat, sans inscription. Le Word est envoyé par e-mail.
Le texte est écrit, les champs restent à remplir. Tout ce qui vous est propre — noms, quantités, références, fournisseurs — apparaît en rouge entre crochets, et l'annexe B en donne la liste complète. Supprimez les ouvrages absents de votre bordereau, et suivez le plan imposé par le règlement de la consultation s'il en impose un : le sien prime sur le nôtre.
La notation
Ce qu'un acheteur public attend sur un lot Gros œuvre & maçonnerie
Sur ce type de lot, la valeur technique pèse couramment entre 40 % et 60 % de la note finale, presque toujours décomposée en sous-critères notés séparément. Voici les quatre sujets sur lesquels elle se joue.
Méthodologie d'exécution et points d'arrêt
L'ordre réel des tâches, fouille par fouille et niveau par niveau, avec ce qui bloque la suite : réception de fond de fouille, réception du ferraillage avant coulage, justification de résistance avant décoffrage. Sur un lot gros œuvre, la quasi-totalité des contrôles deviennent impossibles une heure après le coulage, et l'acheteur le sait. L'erreur qui coûte des points : recopier le CCTP au futur au lieu d'expliquer comment, et annoncer des contrôles sans dire à quel moment ils bloquent le chantier.
Maîtrise du délai et cycle de structure
Un chantier de structure ne se planifie pas en jours de travail mais en cycles : le nombre de jours pour exécuter un niveau complet, du premier coffrage de voile au décoffrage du plancher haut. C'est ce chiffre, et le nombre de jeux de coffrage qui le rend possible, que l'acheteur cherche. L'erreur qui coûte des points : un planning en barres sans cycle annoncé, ni découpage en zones de coulage, ni cohérence avec le matériel listé plus loin.
Moyens humains et matériels affectés
Qui pilote, avec quelle expérience et quelle présence sur site, et quel matériel est réellement dédié au chantier : moyen de levage dimensionné, nombre de jeux de banches, capacité d'étaiement et de réétaiement simultanés. La cohérence entre l'effectif, l'outil coffrant et le cycle annoncé se vérifie en trois minutes. L'erreur qui coûte des points : l'inventaire du parc d'engins de l'entreprise recopié tel quel, sans lien avec les quantités du bordereau.
Qualité des bétons et gestion des interfaces
Classes de résistance et d'exposition, contrôle à la livraison, prélèvements, cure, tolérances et parements d'un côté ; carnet de réservations visé par les lots et limites de prestation arrêtées de l'autre. Le gros œuvre est le lot qui réserve pour tous les autres, et les oublis se paient en carottages. L'erreur qui coûte des points : traiter la cure et les réservations en une ligne, alors que ce sont les deux postes qui produisent le plus de réserves à la réception.
Le contenu
Ce qu'il y a dans le document
45 pages, 21 parties rédigées. Le format Word porte des styles de titres — le volet navigation et le sommaire automatique fonctionnent — et une pagination en pied de page, que les règlements de consultation exigent presque toujours.
- 01Notice d'utilisation (à supprimer avant dépôt)
- 02Présentation de l'entreprise
- 03Compréhension du marché et analyse du site
- 04Organisation générale et moyens humains
- 05Méthodologie de planification, phasage et délais
- 06Installation de chantier et travaux préparatoires
- 07Exécution : fondations et infrastructure
- 08Exécution : structure béton armé — coffrage, ferraillage, coulage
- 09Exécution : maçonneries et planchers
- 10Exécution : ouvrages particuliers et finitions du gros œuvre
- 11Travaux en site occupé et relations avec les usagers
- 12Sécurité et prévention des risques
- 13Processus qualité : contrôles, points d'arrêt et DOE
- 14Chantier propre : nuisances et déchets
- 15Provenance des matériaux et économie circulaire
- 16Moyens matériels affectés au chantier
- 17Maîtrise des aléas et contraintes de La Réunion
- 18Insertion sociale et emploi local
- 19Nos engagements
- 20Annexe A — Normes, DTU et référentiels applicables
- 21Annexe B — Champs à compléter et check-list de dépôt
Extraits
Trois extraits, mot pour mot
Ces trois passages sont dans le document, tels quels. Les 45 pages sont écrites sur ce ton : du concret, tiré de chantiers réels, pas des généralités recopiées d'un CCTP.
Partie 6 — Fondations et infrastructure
Le fond de fouille détrempé, première cause de reprise en infrastructure
Une fouille réceptionnée le vendredi et coulée le lundi après un épisode pluvieux n'est plus la même fouille : le fond est remanié, sa portance a chuté, et le procès-verbal du vendredi ne vaut plus rien. Notre règle est écrite dans notre méthode et connue de nos équipes : réception et béton de propreté le même jour. Lorsque ce n'est pas possible, la fouille est protégée, puis re-réceptionnée après assèchement et purge des matériaux remaniés, avec un nouveau procès-verbal.
Partie 8 — Maçonneries et planchers
Pourquoi nous ne posons jamais avant d'avoir étayé
Un élément préfabriqué posé sur ses seuls appuis, avant étaiement, travaille dans une configuration pour laquelle il n'a pas été calculé. C'est l'origine d'une part importante des accidents graves de chantier en gros œuvre, et de fissurations qui n'apparaissent qu'après clavetage. L'ordre est donc inversé sur nos chantiers : l'étaiement est monté, réglé et contrôlé, puis les éléments sont posés. Le contrôle de l'étaiement figure sur la fiche d'autocontrôle avant tout levage.
Partie 9 — Ouvrages particuliers et finitions du gros œuvre
La limite de prestation, sujet qui décide de la fin de chantier
La moitié des litiges de fin de chantier sur un lot gros œuvre ne portent pas sur la qualité d'un ouvrage, mais sur la question de savoir à qui il incombait : la forme de pente, le ravoirage, le calfeutrement, le rebouchage après passage des réseaux, le nettoyage final. Nous établissons donc, dès la période de préparation, un tableau des limites de prestation établi à partir du CCTP, soumis en réunion de démarrage et validé par le maître d'œuvre et les lots concernés. Ce tableau est annexé au premier compte rendu de chantier : il vaut mieux qu'une discussion en fin d'opération.
La Réunion
Ce qui change à La Réunion sur un lot Gros œuvre & maçonnerie
C'est la partie que les mémoires recopiés de métropole n'ont pas. Elle est courte, mais elle démontre mieux que tout le reste que vous travaillez ici.
Saison cyclonique
De novembre à avril. Elle impose une procédure de mise en sécurité écrite, propre au gros œuvre : arrêt des coulages et du levage, mise en girouette de la grue avec périmètre de rotation dégagé, repli et arrimage des banches et des coffrages, dépose ou renforcement des échafaudages, protection des bétons jeunes et des fouilles ouvertes. Le phasage cherche aussi à placer les phases les plus vulnérables hors du cœur de la saison.
Chaleur, vent et cure des bétons
Sous 30 °C avec du vent, la surface d'un béton perd son eau plus vite qu'elle ne fait prise : le retrait plastique fissure la peau dans les premières heures. La parade tient en trois lignes que peu d'offres écrivent : coulages tôt le matin, température du béton relevée à chaque livraison, cure engagée immédiatement après surfaçage. Et jamais d'ajout d'eau sur le chantier : la correction se fait à la centrale.
Ambiance saline et enrobages
En bord de mer, l'ambiance est agressive toute la durée de vie de l'ouvrage : classes d'exposition plus sévères et enrobages majorés. L'enrobage ne se garantit pas par l'appréciation du compagnon mais par la densité des cales, et il se vérifie à la réception du ferraillage — le seul moment où il reste contrôlable.
Termites : protection de l'interface sol-bâti
La Réunion fait partie des départements où des zones sont délimitées par arrêté préfectoral. Le dispositif de protection prescrit au CCTP doit être posé en continuité, sans percement ni interruption au droit des traversées, et vérifié avant coulage du dallage : après, il n'est plus contrôlable. Photographies et fiche technique au DOE.
Ce modèle ignore votre consultation — l'outil, non
Les champs entre crochets, c'est vous qui les remplissez ici. L'outil le fait à votre place : il lit votre CCTP et votre règlement de consultation, en extrait les critères et leur pondération, cale le plan sur le cadre imposé et rédige chaque partie avec vos chantiers et vos moyens. En 30 minutes, au format Word.
À saisir maintenant
Marchés Gros œuvre & maçonnerie ouverts à La Réunion
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